"Jésus m'a libérée"

 

Au moment du décès de mon mari qui avait 37 ans, en décembre 2006, ma fille donnait des signes de troubles très important, violences envers les autres, prostration, vol, mortification et anorexie. Je débutais un suivi de mes deux enfants et moi même, à raison de trois rendez-vous pour ma fille, un rendez-vous individuel pour mon fils et moi-même et un rendez-vous de thérapie familiale. J'ai demandé une mesure éducative parce que je n'arrivais pas à gérer les troubles de ma fille.

Au mois de juillet 2008, le médecin pédopsychiatre m’annonçait que ma fille de 10 ans souffrait de troubles psychiatriques nommées « bouffées délirantes »nécessitant des psychotropes.

Cela a été terrible, j’étais dans un tel état de dépression profonde, de phobie sociale,. Là, cela à été le coup de massue, je ne maîtrisais plus rien, j’ai eu un sentiment d’injustice dans mon cœur !
Je perdais pied, je sombrais encore plus bas dans la dépression, j'étais paranoïaque, je ne voulais plus sortir de chez moi et ne recevait mes amies ou ne sortais que lorsque j'allais « bien ». Je voulais mourir, je pleurais constamment, et j’entraînais mes deux enfants dans ma chute. Je décompressais en fumant de façon démesurée parce que les troubles du comportement de ma fille me stressaient. La pression physique et psychologique était trop fortes.
J’avais ma religion que je pratiquais avec ferveur, mais ces difficultés ont balayé ma foi idolâtre et stérile. 
Ma vie n'était que désolation, chagrin, malheur, maladies et ténèbres. J’avais l’impression d’être engloutie par elles ! Nous vivions tous les trois enfermés dans notre maison aucune des fenêtres n'étaient ouvertes, nous allumions une lampe halogène de bureau dans le salon, jour et nuit. Nous n'avions plus aucune paix aucune joie, notre vie à tous les trois était douloureuse, meurtris par les circonstances qui ont suivies le décès de mon époux. Je me réfugiais dans la cigarette, les médicaments et le sommeil pour ne pas aller me suicider. J'avais toujours ces envies de me suicider qui me venaient constamment, envie de tout arrêter pour ne plus souffrir.

A plusieurs reprises le propriétaire de la maison où j’habitais, m’invitait à venir écouter l’évangile, j’ai acceptée sans aucune conviction dans mon cœur, je ne croyais pas que cela pouvait changer ma situation.

Je me disais en mon cœur « Je ne sais pas ce que cela va m'apporter de plus », je n'ai eu cette réflexion que dans mon cœur, mes deux enfants n'en avaient aucune idée. Je suis allée au culte le dimanche suivant et là une paix indescriptible a envahi mon cœur, une joie parce que JESUS s'est adressé à moi personnellement dans un don spirituel. Le message était « Ne doutes pas ! », j'ai alors pris conscience qu'Il existait réellement pas seulement dans la Bible, qu'Il vit, qu'Il connait mes moindres pensées !

Ces trois mots ont été répétés une deuxième fois et mon cœur a été apaisé. Je suis sortie de ce culte totalement guérie de ma phobie sociale, ma paranoïa. J'ai retrouvé cette joie de vivre, comme si quelqu'un avait ôté mon fardeau.


Le lendemain, j'ouvrai toutes les fenêtres de ma maison et je mis des rideaux aux fenêtres. Quel changement formidable ! Jésus avait changé la situation ! La véritable lumière est entrée dans ma maison ! Mes enfants lorsqu'ils sont rentrés le soir ont dit « Qu'est-ce qui s'est passé maman ? », leurs copains également ont remarqué que cela avait changé.

JESUS m'a guéri de ma paranoïa, de la détresse et Sa lumière est entrée dans nos vies à tous les trois ! Ma fille a été également guérie de sa maladie !


Deux semaines après j’ai arrêté de fumer sans aucune sensation de manque du jour au lendemain.

JESUS a brisé les chaines de la cigarette dans ma vie.

J'ai eu en 1998, un très grave accident de la voie publique et je gardais d'énormes séquelles j'étais invalide à 79 % reconnu travailleur handicapé.

Dans cet accident de voiture, l'articulation de mon pied gauche a été broyée. Mon pied était resté coincé entre la pédale de frein et d'embrayage. Mes vertèbres cervicales ont été fêlées dans mon accident de voiture, lorsque ma tête a heurté violemment le volant de la voiture cou du lapin, elles auraient dû être brisées tant le choc a été violent. Je mettais continuellement un foulard autour de mon cou pour me préserver des contractures de la nuque et de la mâchoire inférieure.

Depuis dix ans, j'avais des douleurs importantes et invalidantes du pied gauche qui nécessitaient un traitement médicamenteux à de fortes doses et à base d'opium du fait d'un terrain allergique important. Je bénéficias de trois séances d'ostéopathie pendant lesquelles le kiné me remettait sans cesse en place les os du bassin, du pied gauche et du cou, sinon je ne pouvais pas être « autonome ». C'était très pénible pour moi parce que je ne parvenais même pas à pousser un chariot pour faire mes courses, nettoyer ma maison était suivi de douleurs horribles, aller me promener avec mes enfants également. Je portais des chaussures sur mesure qui me comprimaient et qui provoquaient des plaques d'eczéma sur mes pieds .

Le kiné. m'encourageait et à la fin d'une séance, il m'a dit « tu sais à la « mission » les guérisons c'est par la foi ».

Lors du baptême d'une sœur, je suis allée à l'imposition des mains pour ma guérison accompagnée de ma fille, le pasteur qui m'a imposé les mains a dit « Seigneur guéris cette femme atteinte d'une maladie sèche », je ne savais même pas ce que cela voulait dire mais j'ai cru.
Le Seigneur avait révélé au frère (que je n'avais jamais vu il venait de l'Est de l'Ile et moi j'habite le Sud et je n'avais parlé à personne de cela) que je souffrais de douleurs très importantes. Mon cœur s'est rappelé ce que JESUS a fait et j'ai cru fermement, je lisais la Parole de Dieu et priais parce que ma nuque était brulante et me tenait éveillée la nuit, (je ne transpirai que du cou) puis je retournais me coucher.

Un dimanche, une sœur en christ m'a témoigné qu'elle avait été délivrée de douleurs à la nuque, elle me disait « essaies d'enlever ton foulard », je le fis l'après-midi et là aucune douleur, pourtant j 'étais en plein vent, je n'avais pas pris conscience que JESUS m'avait guérie. Mon cou était plus blanc parce que je n'enlevais ce foulard que pour me laver et le remettais immédiatement. Dans mon village on m'appelait la dame au foulard. Je peux vous dire que tous ont remarqué que je ne les portais plus.

 

JESUS m'a libérée des douleurs, des médicaments, de la kiné !

Dés le lendemain, je commençais à témoigner de ce que JESUS a fait pour moi.

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